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Le soleil traverse la pièce sombre, plongé dans le noir total.
Hier je n'ai dormit que deux heures, et cela parce que Gustav et Georg se relayaient pour voir si je dormais.
J'arrive plus, je suis à bout, je ne sais comment tenir encore.. Surment avec l'espoir de le revoir, Oui.. Je vais le revoir et lui dire, tous lui dire.
Je me lève, assez hésitant pour tous vous dire, j'ai peur, très peur, de savoir que les flics aient, aujourd'hui retrouvé le corps de mon frère sans vie.
Je m'habille d'un baguy noir et d'un tee schirt blanc, ma casquette est noire et le bandeau aussi, j'ai des cernes énormes, je fais légèrement peur, au moins j'y prends avec humour. Mais mon frère doit beaucoup moins rire, cette nuit je me suis senti vraiment mal, et je pense que je ressentais se que mon jumeau endurait, et la douleur était énorme, je pense même qu'il l'a violé ... ouais cet enculé a touché mon frère, il l'a violé j'en suis pratiquement sûr, j'ai ressenti une affreuse douleur, dans mon bas ventre et je ne pense pas que mon pénis me brûle comme cela pour rien.
Je descend lentement les escaliers, me retrouvant bien vite dans le salon, là se trouve les deux policiers de la veille, putin encore cette conasse de première.
L'homme lève lentement les yeux vers moi, puis voyant mon regard posé sur la jeune femme ne dit rien, il se penche vers elle, puis c'est sans envie qu'elle se lève, et vient me saluer ; salue que je lui métrais bien là où il faut.
Elle retourne s'assoire, et l'homme regarde la pièce, tordant machinalement un bout de tissus entre ses doigts ... mais
« C'est un bout du tee schirt de Bill ... celui qu'il avait hier !!! Où est-il ?! »
Je me reproche de l'homme et lui prend le tissu des mains, je le passe entre mon majeur et mon index, et laisse échapper une petite larme qui vient, -d'elle-même- mourir dans le tissu noir.
« On l'a retrouver entre deux rochers près du rebord de la mer, ton frère a du se débattre hier »
Mes yeux se remplirent de larmes, mon frère, avait essayé d'échapper à ce fou.
« Vous en savez plus sur lui ? »
Demandai je comme pour avoir enfin la chance de pouvoir tuer de mes propres mains, l'homme qui a violé et séquestrer la personne la plus importante à mes yeux.
J'entendis l vieil inspecteur remuer nerveusement sur le canapé du salon.
« On est déjà sur, que se n'est pas l'homme auquel nous pensions puisque nous l'avons retrouver mort dans la colline, et l'autopsie révèle que le corps est mort depuis deux jours, et donc votre frère était toujours ici, se n'est donc pas lui ! »
« Et pourquoi pas un complice ?! »
Je demandais.
« Non cet homme était un narcissique de première, jamais nous n'avons même réussit à le mètre avec quelqu'un dans une cellule. »
La jeune femme approuva les dires de l'homme en hochant de la tête.
Gustav entra dans la pièce une tasse de café fumante à la main, il me sourit, et me la tendit, je le remercie et il repartit dans la cuisine.
« Mon frère c'est fait violé hier soir ... il sait fait battre aussi, dans le dos, et surment fait gifler aussi »
Je regarda l'homme en pleurant, il s'approcha ouvrit la bouche et la referma aussi tôt, surment ne voulait-il pas me demander comment je le savait.
La femme quant à elle ouvrit sa bouche, et je ne pense pas que sa remarque sera des plus intéressantes et des plus intelligentes.
« Pff vous êtes vraiment trop pessimiste, et puis comment pouvez-vous savoir sa !! »
J'ai eu un hoquet de surprise, je m'attendait à tous sauf sa ... comme souvent, je la regarda les yeux plus noirs que jamais.
« Je ne suis pas pessimiste du tout, et si je le sait c'est parce que Bill est mon frère jumeau. »
« Pff et sa a quoi a voir sa ?! Vraiment jeune homme vous êtes stupides de dire cela ! »
Non mais là elle abuse cette connasse, Han j'vais m'énerver.
« Bon salle connasse vous allez fermer votre gueule de merde Okay ?!Je le sait PUTIN salle conne va !! Mon frère et moi sommes jumeaux par conséquent je ressent tout se que lui endure ou ressent, vous n'êtes qu'une petite garce de me dire cela, INSPECTEUR je ne veut plus d'elle ICI !! mademoiselle vous pouvez porter plainte contre moi pour « insultes envers un agent de la police » vous savez quoi j'en est rien a battre, se qui m'importe c'est de retrouver mon frère le plus vite possible, et se n'est surment pas, avec une fille comme vous que l'on y arrivera, peut être que pour vous c'est tous naturel de perdre des gens mais FERMER LA, putin vous êtes un boulet de la société actuel, et des gens comme vous me font honte, maintenant vous SORTEZ DE CHEZ MOI TOUT DE SUITE !!! »
Lui dit-je en me levant, la prenant par le bras et l'emmenant vers la porte d'entrée.
« CASSEZ VOUS !! »
Je l'a jeta dehors et claqua la porte derrière moi, je m'adossa contre la porte et me laissa glisser au sol, pleurant à chaudes larmes, l'homme âgé se dirigeât vers moi, et s'accroupi en face de moi, pausant sa main sur mon genoux.
« Hey bien petit, voila au moins une bonne choses de faites, vous êtes au moins dégager d'un poids lourd sur votre c½ur n'esse pas ? »
« Oui monsieur »
Dit-je en relevant la tête.
« Je.. J'me suis un peut emporter ... »
« Sa lui montrera se que c'est que de jouer avec le feu, et ne vous inquiété pas, elle ne portera pas plainte contre vous, et plus jamais vous ne la vérer, pour se qui est du viol de votre frère, je vous croit, et les cous aussi, mais pour l'instant, nous n'avons personne en vu ... ou est David ? Je voudrai lui parler ... »
« Je.. Je ne sais pas, il n'est pas rentré de la nuit, et le jour de l'enlèvement il est arrivé après ... »
« D'accord jeune homme, euh ... nous avons informer vos parents. »
« Je ne veux surtout pas les voirent !! »
« Pourquoi ? »
« Je .. je ne veux pas craquer devant eux. »
« D'accord, reposer vous mon garçon, se n'est pas bon pour votre moral et votre santé physique. Au revoir ! »
« Merci, au revoir »
Je me poussa de l'entrée et laissa l'homme sortir, rejoindre la folle en furi que j'avais jetter dehors.
Mais, je repense à se que j'ai dit à cet homme ... David, n'était pas là au moment du l'enlèvement, oui... mais il devait aller a un rendez-vous pour nous, puis cette nuit, il ... il a du mener des recherches, seul je pense. Ouais certainement, David ne ferais pas de mal à Bill, il l'aime trop pour sa.
Je pris ma veste, et mis dans ma poche le bout de tissus, je partit en claquant la porte derrière moi, comme si par cela je montrais ma rage, je montrais ma peine, sans parler, sans rire nerveusement, sans pleurer, et comme si en tapant sur cette porte j'essayait d'aider Bill ... même si cela ne sert strictement a rien.
Je marchais d'un pas assez rapide et précipité manquant –par fois- de chuter entre les gros rochers qui supportaient la villa.
Je descendit la colline, et m'assit sur un gros rocher, le préféré de Bill, et pris le tissu en main.
Bill c'est débattu, lui qui est si mince, si fragile, si doux avec les autres, a essayer de faire du mal à son agresseur, et moi pendant se temps j'était ou ? ... sur mon lit à jouer de la guitare car je ne voulais pas venir avec lui voir David ... J'suis jaloux de la relation qu'on David et mon frère, toujours proches, toujours entrain de rire, et pendants ses moments là, moi je suis mis à l'écart.
Et ça, sa me fait horriblement mal, car pendant ses moments, même si ils sont cour, Bill ne pense surment plus à moi, il ne pense qu'a David ... enfin je crois.
Pff je me suis montée la tête, Bill sans fou de David, sinon il me l'aurait dit, on se dit tous ... tous.
La mer cogne contre les rochers, violement, et le ciel se couvre, des épais nuages gris recouvrent le ciel, c'est beau, très beau.
Avec Bill on adoraient, non on adorent, les orages, le ciel grondent, de mécontentement, comme si, le monde ne voulait pas de se qu'il se passe, comme si il reniait se qui lui arrive.
De fine gouttes d'eau tombent lourdement sur le sol, pour s'engouffrer dans le sable de la mer, et les vagues de celle-ci se font de plus en plus grandes, de plus en plus grosses, et violentes, Bill aurait adorer être là, avec moi, à regarder sa.
Aie, putin encore mon dos, j'ai trop mal, c'est horrible, et c'est mon Bill qui reçoit tous les coups, et moi je suis impuissant, je ne peux strictement rien faire, à part attendre.
J'ai très mal à la tête, mais là je doute que se soit Bill, les gouttes tombent rapidement sur le sol, comme si, elles avaient rendez-vous avec celui-ci.
Un éclaire, puis la foudre, j'aime se bruit sourd, qui résonne, dans le ciel, et qui reste dans votre tête le temps qu'un autre arrive.
Lentement je me lève, et remarche vers la villa, je suis trempé, de la tête au pied, mais qu'es que cela peut-il bien faire ?!
Je rentre, me déchausse, et sans adresser le moindre regard à Georg, David et Gustav qui sont tous les trois dans le salon, à regarder la télé, je monte, et part me doucher.
Je me déshabille, autant par la même occasion ma casquette et mon bandeau.
Je rentre dans la douche, et allume le jet d'eau, l'eau est brûlante, mais sa me fait du bien, je me sans tout froid, même si ma peau est chaude, je pense que c'est Bill...
Je me savonne, puis nettoie mes dreads –par la même occasion- qui sont pleines, de sable.
Après quelques minutes resté sous l'eau,non pas pour me réchauffer moi, mais pour réchauffer Bill, je ressort de la douche, nouant une serviette, orange autour de ma taille.
A quoi cela sert de dire qu'elle est orange ?... Strictement à rien pour vous, mais c'est celle de Bill, elle sent lui, puis l'orange est sa couleur préférée.
Je prend –dans la commode au dessus du robinet- une lame de rasoir, et fait une entaille dans mon avant, bras.
Sa sert a quoi allez vous, vous demander ?! ... Juste à souffrir comme Bill souffre, juste qu'il sente son bras lui faire mal, et que là, il comprenne que moi aussi je souffre de le savoir en danger, et loin de moi, je suis sur qu'il comprendra. Il le faut.
Je me bande le bras, puis sort de la salle d'eau habiller d'un boxer noir.
Je par directement dans le lit de Bill, inspirant encore et encore à plein poumon son odeur, puis sous l'oreiller je sens –en passant mes mains dessous- un tee schirt, qu'il doit prendre surment si dans la nuit il a froid.
Je le prend, le respire et le garde contre moi, essayant temps bien que mal, de trouver le sommeil, qui tarde à venir à moi.
YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA
YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA YAOI POWA
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MOT DE L'AUTEUR
Voilà le troisième chapitre, que j'ai mis 3 heures à écrire, mais qui a été un pur plaisir.
Vous en pensez quoi ?!
50 Avis MINIMUM
124 coms le chapitres deux O_O Merci beaucoup <3
Merci pour tous, vous êtes GENIALLES <3
Ceriiise